La Fabrique de Nos Réconciliations vise à réconcilier les citoyens avec une vision active de la politique. Elle implique des volontaires de tous horizons pour construire des propositions pouvant recréer des consensus larges sur les sujets essentiels.
Cinq réconciliations profondes à opérer pour répondre à l'effondrement de nos acquis démocratiques, l'échappement de notre destin collectif, l'empêchement de faire ce qui nous semble juste — et envisager de nouveaux compromis sociétaux.
Envisager nos aspirations communes et nos obligations mutuelles plutôt que des antagonismes stériles.
Cesser de réchauffer la planète et de nous détruire en détruisant la biodiversité dont nous dépendons.
La fabriquer plutôt que la subir : impliquer les citoyens avant de la voir appliquée.
Aligner nos aspirations et nos comportements, trouver notre pouvoir d'agir individuel.
Concilier ce qui semble incompatible : solidarité et responsabilité, écologie et satisfaction des besoins, puissance européenne et proximité.
Sur les sujets essentiels du quotidien — l'alimentation, l'éducation, la santé —, la Fabrique met ses idées au travail et les fait avancer avec les citoyens. Pour chacun, elle repart du consensus historique, puis travaille et soumet à la discussion publique des changements structurels.
Le modèle qui a nourri la France d'après-guerre atteint ses limites. La Fabrique soumet au débat la création de Bassins Nourriciers adaptés à la géographie des territoires et une démocratie participative de l'alimentation.
Les destins scolaires restent trop liés aux origines sociales et territoriales. La Fabrique soumet au débat un cursus repensé pour limiter les ruptures, une autonomisation du système éducatif, des moyens renforcés pour l'école du socle et un vrai droit à l'apprentissage.
Le principe fondateur « chacun contribue selon ses moyens, est protégé selon ses besoins » est fragilisé. La Fabrique soumet au débat un service public des soins primaires et de la prévention, une assurance maladie unique et un bouclier sanitaire fondé sur les revenus.
Obligations mutuelles, société de la reconnaissance, société de la confiance, conciliation entre responsabilité et solidarité, contribution civique universelle : la Fabrique soumet à la délibération cinq principes d'une société de la réconciliation, avant de les décliner en décisions politiques.
Toutes les propositions de la Fabrique sont libres de droits : chacun peut les reprendre, les citer, les améliorer.
Initiée par 250 citoyens, la Fabrique ouvrira à partir de l'automne 2026 ses travaux à tous les volontaires, en ligne et lors de délibérations locales (avec des formats qui reprendront les principes de l'éducation populaire, ou des cercles de lecture ouvriers du XIXe siècle). Celles-ci permettront d'améliorer les propositions en se nourrissant des expériences des participants, d'où qu'ils viennent.
Ces délibérations porteront aussi sur nos comportements : comprendre ce qui nous empêche de les aligner sur l'intérêt général, et imaginer les conditions qui rendraient ces évolutions possibles.
Un grand nombre de personnes souffrent d'un manque de reconnaissance, et le débat public s'en saisit peu. Que serait une société de la reconnaissance ? La Fabrique ouvre ses « cahiers de la reconnaissance » : quelques lignes suffisent pour y contribuer.
ContribuerLa Fabrique relie des citoyennes et des citoyens de tous horizons, décidés à mettre leur expertise, leur expérience ou leur connaissance du terrain au service des travaux de la Fabrique.
























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